Les Lions de l’Atlas du Maroc se sont qualifiés pour les 8ès de finale de la Coupe du monde de la Fifa 2026, après leur succès face aux Pays-Bas aux tirs au but (3-2), lundi soir au stade de Monterrey, au Mexique.
Au terme d’une rencontre intense et indécise, les deux équipes se sont quittées sur un score de parité (1-1) à l’issue du temps réglementaire et des prolongations.
Cody Gakpo à la 72e avait ouvert le score d’un tir parade, avant que le Maroc ne revienne dans la partie grâce à Issa Diop ( homme du match) auteur de la tête du but égalisateur à la première minute du temps additionnel.
Lors de la séance des tirs au but, le Maroc s’est montré plus efficaces pour décrocher leur billet pour le prochain tour de la compétition ou il affrontera le Canada au stade de Houston, vainqueur de l’Afrique du Sud 1-0 dimanche en ouverture des 16èes de finale.
Denilson a salué la performance du Maroc, en affirmant que l’équipe monte crescendo et mérite son résultat
L’ex international brésilien Denilson s’est exprimé sur les Lions de l’Atlas
Approché par nos soins en Amérique, Denílson de Oliveira Araujo dit Denílson a affirmé que « le Maroc mérite bien sa victoire contre les Pays-Bas. J’ai déjà dit que cette équipe est solide, organisée tactiquement. Le Maroc peut bien et vaut absolument quelques choses dans cette Coupe du Monde au vu seulement de sa prestation contre le Brésil. Ce soir (lundi soir), il mérite sa victoire. C’est une équipe très cohérente qui adhère à sa philosophie de jeu. Elle s’appuie sur la discipline défensive, la fermeture des espaces et l’exploitation des contre-attaques. Le Canada devra donc être très prudent, surtout face au flanc droit »
Concernant l’élimination de l’Allemagne, il a déclaré : « C’est un échec que cette équipe est plongée depuis et je crois après son sacre chez nous et pour la troisième fois, elle ne joue plus les 8es de finale.
Pour l’organisation du Mondial en Amérique , il a mis particulièrement en avant le niveau de jeu et l’organisation tactique des sélections
Propos recueillis par Boubacar Diakité Sarr
envoyé spécial






