COUPE DU MONDE DE LA FIFA 2026 Une organisation saluée, Une Espagnel impériale
Aulendemain de la finale de la Coupe du monde 2026, journalistes et observateurs s’accordent sur deux constats : une organisation réussie et un sacre mérité de l’Espagne.
Journaliste de la télévision italienne basée aux États-Unis, Rubino. Valeria ayant couvert des rencontres à New York, Dallas et Atlanta estime que la Roja a dominé la compétition grâce à sa maîtrise du ballon. « L’Espagne a mérité son titre. Sa possession a été phénoménale », a déclaré cette Fan du basket
Elle a également salué l’organisation du tournoi, notamment la qualité des transports permettant un accès facile aux stades. En revanche, elle regrette l’élimination prématurée des équipes africaines, particulièrement le Sénégal et l’Égypte, qui, selon elle, avaient le potentiel pour aller plus loin.
Le journaliste de RFI, Cyril Étienne, partage ce constat. Il juge l’organisation des États-Unis « exemplaire », tout en soulignant que la chaleur et les fortes pluies ont parfois compliqué les conditions de travail dans des stades peu adaptés au football.
Un autre observateur, Castro Nogalles Juan Francisco de Marca, Espagne, voit dans ce sacre espagnol l’avènement d’une nouvelle génération incarnée par de jeunes talents comme Lamine Yamal et Gavi. Il estime que cette équipe peut encore marquer l’histoire lors des prochaines grandes compétitions.
Malgré quelques défis liés aux longues distances entre les villes hôtes, le Mondial 2026 restera comme une compétition réussie, marquée par le triomphe d’une Espagne séduisante et des regrets pour les sélections africaines. Propos recueillis à New York New Jersey par Boubacar Diakité Sarr a mérité son titre. Sa possession a été phénoménale », a déclaré cette Fan du basket
Elle a également salué l’organisation du tournoi, notamment la qualité des transports permettant un accès facile aux stades. En revanche, elle regrette l’élimination prématurée des équipes africaines, particulièrement le Sénégal et l’Égypte, qui, selon elle, avaient le potentiel pour aller plus loin.
Le journaliste de RFI, Cyril Étienne, partage ce constat. Il juge l’organisation des États-Unis « exemplaire », tout en soulignant que la chaleur et les fortes pluies ont parfois compliqué les conditions de travail dans des stades peu adaptés au football.
Un autre observateur, Castro Nogalles Juan Francisco de Marca, Espagne, voit dans ce sacre espagnol l’avènement d’une nouvelle génération incarnée par de jeunes talents comme Lamine Yamal et Gavi. Il estime que cette équipe peut encore marquer l’histoire lors des prochaines grandes compétitions.
Malgré quelques défis liés aux longues distances entre les villes hôtes, le Mondial 2026 restera comme une compétition réussie, marquée par le triomphe d’une Espagne séduisante et des regrets pour les sélections africaines.
Propos recueillis à New York New Jersey par Boubacar Diakité Sarr





